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Le monde musulman fait son retour dans l’histoire.

Marwan Muhammad, porte-parole du collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) a proclamé : « Qui a le droit de dire que la France, dans 30 ou 40 ans, ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne, dans ce pays, n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là ! »

Il y a 1282 ans, en 732, Ald Ar-Rahman a également eu cet espoir-là. Il y a rêvé jusqu’à Poitiers, où, après avoir pillé l’Abbaye de Saint-Martin de Tours, il a trouvé sur son chemin le maire du palais, Charles Martel et Eudes, duc d’Aquitaine.

Ald Ar-Rahman en est mort. Ce fut le début du recul de l’islam face au christianisme en Europe.

Dans « Essai sur les mœurs », Voltaire estimait que « Sans Charles Martel, la France était une province mahométane »

En 1942, Adolf Hitler, qui considérait les musulmans comme des alliés dans sa lutte contre le judaïsme mondial, affirmait : « Si à Poitiers Charles Martel avait été battu le monde aurait changé de face. Il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme et promet au guerrier les joies du Paradis. »

La lecture du Coran délivre un message sans ambiguïté : « L’objectif du Djihad est d’affronter les mécréants. Il est du devoir des musulmans d’édifier toutes sortes d’usines pour fabriquer tout genre d’armes en usage dans le monde, où toute invention nouvelle, même au détriment de la nourriture, de l’habillement et du logement, dont on peut se passer. Ainsi le Djihad sera accompli dans les conditions les plus satisfaisantes. Autrement les musulmans seraient coupables et encourraient le châtiment ici-bas et dans l’autre monde. »

L’Iran, avec le nucléaire, n’applique-t-il pas à la lettre cet objectif ?

Dans les mosquées et écoles coraniques de certains pays musulmans sont affichées des cartes du monde coupées en deux. Une moitié verte est la Terre d’islam, l’autre moitié est terre de paganisme où des Ténèbres. Le musulman a mission non seulement de conquérir la terre d’errance mais surtout d’en faire une Terre d’islam.

Cette conquête fut souvent, au début de l’islam, des victoires obtenues par les armes. 632 Damas – 638 Jerusalem – 642 l’Egypte puis la Tripolitaine et l’ouest, le Maghreb puis le détroit de Gibraltar (Djebel At Tariq – At Tariq étant le nom du conquérant) et enfin l’Espagne et la Gaule.

Aujourd’hui elle doit passer par l’acte essentiel : la proclamation ou lecture du Coran.

C’est la première fois que le monde musulman, considéré comme monolithique, superbement isolé dans ses « Terres d’islam » et ses lieux interdits depuis plus de quatorze siècles, se divise pour aller s’implanter dans les « terres des autres » et vivre en quelque sorte en « dhimmitude », en tous les cas en minorité.

Le prophète de l’islam lui-même, dans son discours d’adieu à La Mecque l’année précédant sa mort, en 632, n’avait pas pressenti une telle destinée de sa communauté. Il conseillait même de ne pas bâtir de mosquées sur ces terres, qu’il estimait « de passage », afin d’éviter tout scandale ou profanation.

C’était un sage et c’est pour cela qu’il était reconnu comme le prophète et qu’il était le seul à livrer la parole de Dieu et personne d’autre : « Aucun intercesseur, aucune communauté ne peut prendre le relais du croyant de l’islam devant son Dieu. »

Le monde musulman fait son retour dans l’histoire des autres peuples de la planète avec, pour tous, des conséquences imprévisibles et incalculables.

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