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ECOTAXE : Je veux bien que l'on m'explique ?

Et voilà qu’il est question à nouveau de l’ECOTAXE.

François Hollande vient de déclarer qu’il s’agit d’une histoire ancienne et qu’il n’en est plus question…cela veut dire qu’elle est de nouveau présente, si l’on en croit notre Ségolène Royal écolo.

Je souhaiterais que l’on m’explique car je n’arrive plus à suivre ce projet farfelu dans sa conception.

Que voulait le gouvernement ?

En implantant des portiques sur les nombreux points de circulation qu’empruntent les poids lourds pour traverser la France, il est bien évident qu’au départ il voulait que tous les camions, qu’ils soient étrangers où nationaux, soient imposés par une taxe, soi-disant écolo.

Devant la levée de boucliers bretons, il a tôt fait de mettre la marche arrière en expliquant que cette « ecotaxe » ne concernait que les poids lourds venant de l’étranger et traversant la France.

Or, s’il n’avait été question que de taxer les camions étrangers il suffisait d’installer ces portiques uniquement sur les points de passage pénétrant dans notre pays en provenance de tous les pays limitrophes de nos ex frontières : Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne et Andorre.

Quelques dizaines de portiques auraient suffi, mais encore : étaient-ils vraiment nécessaires ? Une simple vignette, peu coûteuse, tel le modèle suisse, aurait été bien plus que suffisante.

Or cette « ecotaxe » est nécessaire, car il est logique que les transporteurs étrangers contribuent financièrement à l’entretien de notre réseau routier et participent à notre environnement écologique, mais on n’aurait jamais dû confier ce dossier aux technocrates car, comme l’affirmait Coluche : « Les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans il faudrait qu’ils achètent du sable ailleurs ».

L’incompréhension, sur ce projet ubuesque était, à mon humble avis dans la volonté de dissimuler le véritable objectif du gouvernement : Faire payer tous les poids lourds, étrangers et nationaux, qui circulent sur nos routes.

Car, si ce n’était pas le cas, ce serait à désespérer de l’intelligence que l’on prête à nos technocrates, et à désespérer également du futur de la France, dont le destin leur est imprudemment confié.

Le jour où on calculera combien de milliards nous ont coûté ces cinq années de gouvernance socialiste nous tomberons des nues.

Et si, comme cela est fort possible, 51% des électeurs leur en proposaient cinq années de plus, alors la France atteindrait les profondeurs abyssales qui lui sont d’ores et déjà promises par ces incompétents.

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