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Egorgée comme un mouton à l'Aïd El Khebir

Elle a 17 ans et lui 18, ils sont ensemble depuis plusieurs mois. Elle le quitte pour un autre. Il la tue. Une histoire d’amour qui finit mal, un banal crime passionnel comme, fort heureusement, cela n’arrive pas trop fréquemment dans nos pays civilisés.

Oui, mais voilà, tous les pays ne sont pas civilisés, surtout certains dont l’Islam est la religion et la charia la loi. Dans ces pays on égorge, on décapite, on massacre, et des « messagers » exportent ces mœurs barbares, d’un autre temps, d’une autre civilisation, dans nos pays afin d’y installer la terreur.

Alors reprenons l’histoire du début, vue sous cet angle :

Elle a 17 ans, elle se prénomme Erika et elle fréquente Kader Djidel, 18 ans, depuis plusieurs mois. Depuis quelques temps Erika a peur, Kader est devenu violent et Erika se plaint auprès de sa mère. Elle veut le quitter. Elle a rencontré un autre jeune.

Mardi dernier Erika a été égorgée dans le parc Maillol, à Perpignan, près du lycée du même nom.

Egorgée comme un mouton sacrifié pour l’Aïd El Khebir, lardée de coups de couteau, au bassin, au thorax, à la gorge, selon le procureur de la république Achille Kiriakides.

Kader s’est constitué prisonnier.

Crime passionnel donc ? Eh bien non, et ce crime sauvage aurait pu, aurait dû, être évité.

En date du 8 janvier, le lendemain de la tuerie de « Charlie Hebdo », Kader est exclu définitivement de son lycée pour « mauvais comportement ». La direction s’inquiétait de la dérive sectaire de Kader, qu’elle estimait sur la voie de la radicalisation.

Une note confidentielle de la police constate cette exclusion et, dans cette même note, la mère de Kader craignait que son fils, suite aux récentes actualités, soit tenté de faire une bêtise, mais elle ne pense pas qu’il projette de rejoindre le djihad.

D’après les décisions et recommandations gouvernementales prises justement pour remédier à de telles situations, Kader aurait dû être signalé et pris en main.

Il n’y a eu aucun suivi. On a simplement conseillé à sa mère de faire « rescolariser » son fils.

Kader n’a pas rejoint le djihad mais il avait déjà la formation des égorgeurs de l’Etat Islamique et il aurait été une excellente recrue.

Ces deux mères estiment, avec juste raison, ne pas avoir été aidées La mère d’Erika, Saïda Troadec El Fakir, pleure sa fille, qu’elle ne reverra plus.

Celle de Kader n’est pas prête de retrouver son garçon, devenu un monstre parce que certains, dans sa communauté, considèrent ces monstres comme des héros.

Il ne s’agit pas d’un attentat terroriste, bien entendu, mais est-ce que Kader aurait assassiné Erika s’il avait été éloigné et non pas abandonné à l’endoctrinement des « prêcheurs » qui l’entouraient ?

(Source : Présent)

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