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Une guerre de civilisation.

Combien de morts devra-t-on pleurer avant de se décider à mener une vraie guerre contre l’État Islamique ?

C’est sur le terrain que nous les vaincrons, s’il n’est pas trop tard, avant qu’ils ne nous envahissent et nous soumettent.

Des pays sont prêts à intervenir, les Russes, les Iraniens par exemple et probablement les États-Unis, si les Russes y sont, puis suivront les Anglais mais, comme nous n’avons pas une armée équipée pour intervenir dans une telle guerre, nous nous contenterons de poursuivre notre action avec quelques frappes et le « Charles de Gaulle » au large des côtes.

Les Kurdes, fort heureusement, sont déjà présents et bien isolés. Ils en paient le prix fort.

Le prétexte invoqué, afin de ne pas intervenir sur le terrain, est de ne pas s’associer au « tyran » Bachar El Assad qui comptabiliserait 250.000 victimes à son triste palmarès.

(Sans se montrer trop cynique, combien, parmi ces 250.000 morts, auraient rejoint l’armée de l’État Islamique qui nous combat aujourd’hui ?)

Combien de centaines de milliers d’assassinats comptabilise aujourd’hui DAECH ? Et demain ?

Lors de la seconde guerre mondiale (39/45) n’avons-nous pas pactisé avec l’URSS du dictateur Staline, à qui on ne reproche qu’environ 70 millions de victimes et qui, jusqu’à l’automne 1941, avait été l’allié des Nazis ?

N’a-t-il pas été notre allié par la suite jusqu’à la victoire finale (que nous aurions dû attendre bien plus longtemps et avec combien de millions de morts en plus ?) sans que nous lui demandions, au préalable, de quitter le pouvoir (il nous aurait ri au nez) puis de redevenir notre ennemi jusqu’à sa disparition ?

Depuis 1960, et jusqu’à la signature d’un cessez le feu unilatéral à Evian, le gouvernement Français, dirigé par De Gaulle, ne s’acoquinait-il-pas avec le FLN malgré les dizaines de milliers de victimes, tant européennes que musulmanes, trahissant ainsi l’armée française et les Français d’Algérie ?

Alors négligeons Bachar El Assad pour le moment et éradiquons, si possible, DAECH par tous les moyens dont nous disposons, et ce ne sera pas une tâche facile.

Ensuite le cas El Assad se résoudra directement par la volonté du peuple syrien.

N’hésitons pas à cesser toutes relations avec les pays qui soutiennent ouvertement, ou officieusement, les djihadistes, notamment la Turquie, le Qatar et d’autres pays du Golfe plus sournoisement.

Il s’agit d’une guerre mondiale, une guerre de civilisation, une guerre idéologique et non pas une guerre de religion (Les combattants de DAECH ne vont pas chercher leurs ordres dans le Coran, où l’on trouve tout et son contraire) et notre droit, notre devoir, est de participer à la libération de pays aujourd’hui dans la tourmente, l’Irak, la Syrie, la Libye et, sans doute, ensuite, de certains pays d’Afrique sub-saharienne et du Maghreb, et « au diable » toutes ces divagations concernant le sort futur d’El Assad.

Les conséquences des disparitions, par nos interventions dévastatrices, de Kadhafi, de Saddam Hussein, et notre ingérence dans la politique de quelques pays africains, uniquement dans le but non avouable d’énormes intérêts économiques, devraient nous servir de leçon et nous faire comprendre, enfin, que ce n’est pas à nous de les donner !

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