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ESPAGNE : Aux urnes (bis) citoyens.

Felipe VI, roi d’Espagne, vient de désigner Pedro Sanchez, du Parti Socialiste, pour tenter de former le prochain gouvernement.

Malgré tous les efforts des présidents des deux principaux partis et ceux du roi, FELIPE VI, aucune majorité n’avait pu se dégager après le résultat des élections qui se sont déroulées en décembre 2015.

Le Parti Populaire de Mariano Rajoy associé au parti “Ciudadanos” d’Albert Rivéra n’a pas atteint une majorité.

Le Parti Socialiste de Pedro Sanchez associé à PODEMOS, de Pablo Iglesias, ne l’a pas atteinte non plus.

PODEMOS et CIUDADANOS refusant systématiquement, et fort justement, de se retrouver au sein d’une même coalition gouvernementale.

Il serait étonnant que Pedro Sanchez parvienne à rassembler une majorité suffisante.

Si c’est le cas, un retour devant les urnes s’avèrera donc nécessaire dans les deux mois qui suivront la fin des prochaines et difficiles négociations.

Tant pis si je me trompe, mais je pense que ce ne sera pas une si mauvaise solution pour le pays.

Pourquoi? Troisième force, pour le moment, Podemos a eu un comportement déplorable après son succès électoral.

*Manque évident de respect envers le “Congreso de los diputados” (Assemblée Nationale) par un comportement provocateur à l’excès.

*Manque évident, et volontaire, de respect envers le roi d’Espagne, Pablo Iglesias se présentant en manche de chemise.

Tout comme le parti de gauche et Mélenchon, Podemos et Pablo Iglesias vont disparaître progressivement de l’avant scène politique et fondre comme neige au soleil du prochain printemps espagnol.

Le résultat des prochaines élections vont, à mon avis, permettre à une faible majorité de droite de se détacher. Et cela grâce aux voix perdues inévitablement par Podemos qui se reporteront pour une large part sur les socialistes et pour une minorité sur Ciudadanos. Suffisante cependant pour que, associée au Parti Populaire de Rajoy, elle lui permette d’obtenir la majorité nécessaire pour former un gouvernement.

C’est cela la véritable démocratie d’un vote à un seul tour qui élimine toutes les magouilles à la sauce française.

La très forte corruption traquée et condamnée et cela au plus haut niveau, l’avenir de l’Espagne s’annonce ensoleillé grâce à une forte croissance et une prise de conscience collective qui lui auront empêché de prendre un désastreux virage à gauche car PODEMOS et Pablo Iglesias auraient été, pour l’Espagne, ce qu’ont été pour la Grèce, SYRIZA et Alexis Tsipras : une véritable descente aux enfers.

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