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Le 17 décembre 2016, dans un article je mettais en cause la responsabilité des psychiatres, magistrats, et même des avocats, dans des crimes commis par des individus qui n’auraient jamais dû se trouver en liberté.

Quatre meurtres et une personne ayant échappé de justesse, mais grièvement blessé, à la même fatalité, viennent, hélas, illustrer cette affirmation.

Un individu se livre à des agressions dans le TGV Marseille/Paris. Il est débarqué, peu après 21 h. en gare de Valence (Drôme).

Confié aux gendarmes, il ne peut être mis en garde à vue compte-tenu de son état, importants troubles de comportement, et il est donc conduit aux urgences psychiatriques du centre hospitalier.

Ce qui est tout de même surprenant est que les gendarmes ont certainement pris connaissance de son casier judiciaire, car cet individu est bien connu des services de police depuis qu’il est mineur et son casier judiciaire est bien chargé : violences, vols, trafic de stupéfiants, etc.

D’ailleurs il avait été libéré de la prison de Fresnes en septembre 2016, après 7 mois d’incarcération.

Ce qui aberrant, c’est que ce délinquant soit laissé sans aucune surveillance dans ce service des urgences et qu’il puisse partir en toute tranquillité avant même d’avoir pu être examiné par un médecin !

N’aurait-il pas dû être, pour le moins, menotté et surveillé ?

Libre, il se dirige vers Chabeuil ou il assassine à l’arme blanche Paulette, une vieille dame de 80 ans.

Puis rejoint Montvende, à 44 kms, et il tue Marie-Thérèse et Bernard, un couple d’agriculteur septuagénaire.

Enfin il prend la route, avec le véhicule de ces derniers et il est repéré sur une aire d’autoroute, dans le Vaucluse, après une altercation avec plusieurs automobilistes.

Il atteint la zone industrielle d’Orange-sud, à une centaine de kilomètres, où il blesse de plusieurs coups de couteau un homme et, à l’aide d’une pierre, une femme de 65 ans qui décèdera quelques heures plus tard.

Alors qu’il est pris en chasse par plusieurs véhicules de gendarmerie, et même deux hélicoptères, c’est un accident de voiture qui le stoppe à Noves, dans les Bouches du Rhône.

Après son interpellation, lundi, le parquet de Valence indique « que son état est incompatible avec une garde à vue » et décide de son hospitalisation d’urgence.

On ne peut qu’espérer que, cette fois, il sera sous une surveillance sérieuse afin qu’il ne puisse pas se promener tranquillement dans le parc de l’hôpital et retrouver son errance meurtrière.

Mais au fait, ce « déséquilibré » criminel d’origine malienne, vous a-t-on dit son nom ?

 

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