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BFM-TV nous informe qu’un djihadiste de 23 ans aurait été arrêté en Turquie et serait incarcéré dans un centre de rétention, à Ankara, depuis le 23 juin 2016.

Arrivé en Syrie depuis 2013 et ayant combattu dans les rangs du Front al-Nosra puis dans les troupes de l’État Islamique, il aurait finalement réussi à s’enfuir, et souhaiterait être considéré comme « repenti ».

Ce qui est devenu le cas, depuis quelques mois : il y a de plus en plus de repentis parmi les terroristes qui tentent de revenir en France et cela pour deux raisons bien différentes :

*Les uns fuyant les bombardements et l’avance des armées dans les différentes villes qu’ils oppressaient. La peur d’être pris ou d’être tués.

*Les autres sur ordres de l’État islamique,  en affirmant une repentance qui leur permettrait de  s’infiltrer dans différents milieux en prévision d’attentats à organiser.

Le djihadiste dont il est question souhaiterait revenir en France mais la Turquie refuse son extradition dans le but de le juger sur place. Ce qui, à mon avis, serait le plus souhaitable car il ne bénéficierait pas ainsi de la clémence de notre justice.

Ce terroriste figure dans la longue liste éditée par les Nations Unies. Combien de crimes à son palmarès depuis 2013 ?

Il aurait 4 femmes et 7 enfants et, bien entendu, les autorités françaises souhaiteraient que tout ce petit monde puisse venir jusqu’en France, mais il ne s’agit nullement de polygamie car il n’a qu’une femme, les trois autres n’étant que des « concubines » évidemment.

Les cas de ces terroristes qui reviennent en France, repentis ou non, posent problème, paraît-il, pour les autorités :

*Impossible de les déradicaliser, cela a été essayé mais ne marche pas. On arrête.

*Les mettre en prison ? Ils sont considérés comme des héros et se feront un devoir de radicaliser un tas de jeunes délinquants.

*Les placer dans ces centres de rétention en France métropolitaine ? Ils en sortiront rapidement et un tas de « bonnes consciences » se feront un devoir de les y aider.

*Les déchoir de leur nationalité française, si ce sont des binationaux, et les expulser dans leurs pays d’origines ? Ils ne seront pas acceptés, ou refuseront de partir, sachant ce qui les y attend.

Pourtant la solution est simple : qu’ils soient binationaux ou français, ils ne doivent plus remettre les pieds en France métropolitaine, mais tout simplement être relégués à vie dans un lieu sécurisé, hors du pays (le choix est large), comme cela se pratiquait jusqu’en 1945, à Cayenne par exemple. Dans des conditions évidemment plus humaines, bien que l’humanité, pour eux, et la vie des autres, compte pour bien peu !

 

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