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Pas une seule ligne aujourd’hui dans les quotidiens algériens, sans doute n’ont-ils pas encore appris la nouvelle ! Pourtant il fut l’homme qui a défendu avec passion les assassins du FLN. Il est vrai que, pour lui, il s’agissait de « patriotes » qui luttaient pour l’indépendance de leur pays. Peu lui importait qu’ils massacrent des enfants, des femmes, des vieillards et de jeunes soldats français, vos enfants, nos enfants.

De qui s’agit-il ? De Roland Rappaport qui, selon le syndicat des avocats de gauche, fut « l’homme des indignations devant toutes les formes d’injustice ou de discrimination » à la condition que ces injustices et ces discriminations soient commises par la France et non pas « contre la France » !

S’était-il indigné lorsqu’il s’agissait de l’injustice et de la discrimination concernant les Harkis et leurs familles, massacrés en Algérie et humiliés en France ?

S’était-il indigné contre les disparitions, les enlèvements, les assassinats, commis par « ses amis » FLN et ALN, après le 19 mars 1962 et jusqu’au 5 juillet ?

S’était-il indigné lorsqu’il s’agissait de l’injustice et de la discrimination concernant les « Français d’Algérie », rapatriés dans les conditions indignes que l’on sait et jamais indemnisés ? Il est vrai qu’il s’agissait, selon lui, d’affreux colonialistes qui avaient exploité ce pays qui ne leur appartenait pas et que leur avait offert la France grâce à des « crimes contre l’humanité ».

En cela il est rejoint par le nouveau chef de l’état français, qui vient d’exprimer sa « grande tristesse » et saluer la mémoire de « cet avocat engagé qui a consacré sa vie à la lutte contre l’injustice et les discriminations » : « Ses combats resteront les nôtres et son exemple fait désormais partie de notre histoire nationale » a conclue Emmanuel Macron, qui, sans doute, appréciait ses actions passées. Nous savons, à présent, à quoi nous en tenir !

Défenseur des traitres, tels Maurice Audin, Henri Alleg et de leurs complices des Partis Communistes Français (dont il fut membre actif de 1949 à 1979), président du MRAP  (1988/1989), ce mouvement contre le racisme, sauf quand il s’agit de racisme « anti-blanc », Roland Rappaport n’a pas manqué de dénoncer la torture en Algérie, mais uniquement la torture contre les patriotes indépendantistes algériens, pas contre les défenseurs de l’Algérie Française torturés par les gendarmes de Debrosse aux Tagarins, ni contre les tortures infligées à des jeunes appelés français, faits prisonniers par l’ALN et le FLN !

Les injustices, les discriminations, qui peut les accepter ? Personne, mais encore moins lorsqu’elles sont utilisées contre nous uniquement pour la défense des ennemis de la France !

 

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