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L’Italie  vient de prendre la sage décision d’employer sa marine de guerre pour empêcher les départs d’embarcations de migrants des ports de Liby

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Ce n’est pas une décision prise spontanément par le gouvernement italien, elle a été prise contrainte et forcée par la montée inexorable des très nombreuses actions violentes constatées dans tout le pays contre les centres d’accueil et les résidences mises à la disposition des migrants.

Il est vrai que l’Italie a subi, contre sa volonté, le plus important « tsunami » de migrants économiques en provenance directe d’Afrique.

D’ici à fin 2017 ce seront encore plus de 200.000 migrants qui débarqueront sur ses côtes, ou seront sauvés en mer par des « sauvetages programmés et organisés »

Les italiens, et on les comprend, en ont marre et ils le font entendre et comprendre : des bombes, des cocktails Molotov, de très nombreux et violents incidents physiques, etc. contre les centres et les résidences mis à la disposition de ces dizaines de milliers de migrants.

La Calabre, les Pouilles, la Vénétie, le Frioul, la Lombardie, le Piémont, l’Émilie et même la région proche de Rome, comme à Rocca di Papa et Marino, où la population s’est opposée violemment aux décisions d’hébergement des réfugiés.

Des actions violentes ont été organisées visant les nouveaux arrivants mais c’est surtout la Sardaigne qui se montre la plus rebelle : 4 bombes ont explosées contre des centres d’accueil à Cagliari, Dorgali, Burcei et Budduso.

Des amendements sont votés interdisant aux fonds régionaux de subventionner les hôtels et résidences réquisitionnés pour accueillir des migrants.

La France n’a pas été atteinte encore par la même invasion mais avec la politique décidée par le gouvernement cela ne saurait tarder.

Dès lors on peut s’attendre à une réaction identique des citoyens français exaspérés et à une montée de la violence.

Bien sûr il y aura répression mais que l’on ne perde pas de vue que la répression précède souvent la révolution.

Que l’on garde en mémoire les prédictions de M. Poniatowski, ancien ministre de l’Intérieur, qui mettait en garde la France dès 1976 :

« Nous allons vers des « Saint-Barthélemy » si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux. Si cette vérité vous choque faites en sorte qu’elle devienne acceptable et ne bâillonnez pas ceux qui en dénoncent l’absurdité, l’injustice et l’horreur.

L’Afrique sera toujours plus grande, plus vaste, plus peuplée, plus illégale, elle grignotera d’abord, puis rongera avant de faire disparaître notre cher vieux pays. »

 

 

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