Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Le « GONCOURT » passe à gauche toute !!!!!

Je croyais naïvement que le Prix Goncourt était décerné au roman qui était considéré comme le meilleur de l’année…et bien c’est faux. Cette année on l’a offert à un professeur gauchiste et anti français dont le seul objectif, tout au long de ses digressions est de culpabiliser la France et son armée. Voici un extrait de son texte :

« Alexis Jenni raconte la Résistance, puis les combats en Indochine contre un ennemi invisible, puis l’Algérie. Il montre la peur qui saisit les soldats, la sueur qui ne les lâche pas, le sang qui s’insinue partout, toujours, jusque dans les ongles, l’odeur de pourriture et de cadavre. Ses descriptions sont formidables de vérité et d’émotion. Mais aussi d’une cruauté qui rappelle Malaparte. Quand il raconte comment des soldats lâchés dans la jungle tonkinoise plantent des têtes coupées de Viets sur des bambous pour effrayer. Ou lorsqu’il décrit les tortures systématiques dans les sous-sols d’une villa algérienne : 24000 personnes y sont passées, pour souvent en sortir comme détritus, souvent innocentes ("ce que les personnes avaient fait, c’est l’interrogatoire qui l’établissait"). Parce que des cadres français, raides comme des ordonnances, voulaient du renseignement et estimaient qu’il fallait utiliser tous les moyens pour arrêter les poseurs de bombes. Rarement on a raconté ainsi les guerres françaises, aux antipodes des pages lyriques du général de Gaulle. Au niveau des tripes, du désespoir, de la déraison. Le récit est moite et sanglant, loin de la propreté des écrans de télé et de cinéma. "Nous avons brutalisé tout le monde, nous en avons tué beaucoup, et nous avons perdu les guerres. Toutes. Nous."
Alexis Jennni voit dans ces sales guerres la faute originelle, celle qui a introduit la peur de l’autre, la fin du "nous", la xénophobie et le racisme d’aujourd’hui, qui, estime-t-il, entraîneront à leur tour les émeutes que la France perdra un jour, car le passé a démontré qu’éradiquer par la force et croire qu’ainsi, on "aura la paix pour dix ans", est un leurre. On n’a pas la paix mais on a le déshonneur en prime.
"Si les guerres servent à former une identité, écrit-il, nous nous sommes vraiment ratés. Ces guerres que nous avons faites, elles ont détruit le plaisir d’être ensemble et quand nous les racontons, maintenant, elles hâtent encore notre décomposition. Nous n’y comprenons rien. Il n’y a rien en elles dont nous puissions être fiers ; cela nous manque. Et ne rien dire ne permet pas de vivre. Nous mourons à petit feu de ne plus vouloir vivre ensemble." Et plus loin : "Les violences au sein de l’Empire nous ont brisés; les contrôles maniaques aux frontières de la nation nous brisent encore." Pour Jenni, être français ce devrait être simplement "le désir de l’être", c’est la magie de la langue, bien loin des débats sur l’identité chère aux Sarkozystes. »

Voyons l’Indochine : « des soldats (français) lâchés dans la jungle tonkinoise plantent des têtes coupées de Viets sur des bambous pour effrayer »

Celui qui lui a raconté cette anecdote ne lui a-t-il pas raconté également comment les Viets enfonçaient des tiges de bambous sous les ongles des soldats français pour les torturer ? Lui a-t-il raconté comment son ami Bourdarel, le communiste, traitait les prisonniers français et comment il en a massacré 278 ? Non n’est ce pas. Seuls les Français étaient les « méchants ».

Et sur l’Algérie, son ami qui a fait toutes les guerres a-t-il assisté en personne aux tortures systématiques dans les sous-sols d’une villa algérienne sur les 24.000 personnes qui y sont passées, souvent innocentes et qui en sortaient comme détritus, parce que des « cadres français » voulaient du renseignement et estimaient qu’il fallait utiliser tous les moyens pour arrêter les poseurs de bombes ? Sans doute son ami aurait préféré qu’on leur demande poliment où ces bombes étaient fabriquées et à quels endroits on allait les déposer. Son ami lui a-t-il dit combien d’innocents, femmes, enfants, vieillards, tous FRANÇAIS, ont été tués ou amputés par ces bombes?

Où peut-être ai-je mal lu, et alors je m’en excuse, son ami lui parlait peut être des sous-sols de la caserne des Tagarins ou le colonel Debrosse et ses gendarmes torturaient les partisans de l’Algérie française…mais il n’y en a pas eu 24.000, il exagère! La bataille d’Alger de MASSU a duré 3 mois en 1957 ce qui ferait environ 300 personnes par jour, quelle main-d’œuvre !! Combien de gégènes ??

Mais en réfléchissant un peu, son ami n’aurait-il pas participé physiquement à ces tortures puisque apparemment il est si parfaitement au courant de ce qui se passait. Il serait donc l’un de ces tortionnaires ?

J’attends les explications de M. Alexis Jenni sur ces divers points et suis tout disposé à devenir l’ami qui lui racontera très exactement comment se sont passées toutes ces guerres !!

 

Partager cet article

Repost 0