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ET UN CRACHAT DE PLUS SUR NOTRE ARMEE !!

 

Nous pensions avoir atteint les sommets de l’imposture historique avec le film « Hors la loi », nous nous trompions. « Toujours plus haut, toujours plus loin » est la devise de cette gauche anti-française qui œuvre sournoisement au déshonneur de notre armée et par-là même à l’avilissement de la France.

Caroline Huppert réalise un film sur « l’héroïne de la résistance algérienne » que fut Djamila Boupacha. Cette poseuse de bombe du FLN âgée de 21 ans, arrêtée le 10 février 1960 après avoir, en compagnie de Djamila Bouhired, posé une bombe au « Milk Bar » rue d’Isly en plein centre d’Alger.

Transférée en métropole afin d’y être jugée dans un environnement moins hostile, Djamila Boupacha sera condamnée à la peine de mort par le Tribunal de Caen (Calvados) le 28 juin 1961 sa culpabilité ne faisant aucun doute. Elle était défendue bien évidemment par l’avocate attitrée des assassins du FLN, Gisèle Halimi.

Comme elle avait du sang français sur les mains immédiatement s’est constitué un comité de soutien sous le parrainage de la brochette habituelle des illustres communistes de service : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Elsa Triolet, Gabriel Marcel, Geneviève de Gaulle, Germaine Tillion et j’en passe de moins illustres mais pas de moins méprisables.

(Gardons en mémoire les paroles de Jacques Duclos (PC) : « Le Parti Communiste doit concourir à la défaite de l’Armée française partout où elle se bat ». Et celles de ce dégénéré qu’était Jean-Paul Sartre : « Tuer un européen (en Algérie) c'est faire d'une pierre deux coups : supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé, reste un homme mort et un homme libre ».

Dans l’histoire de Djamila Boupacha ce n’est probablement pas son parcours « explosif » qui a retenu l’attention de Caroline Huppert mais certainement la description de son « horrible détention » à la prison de Barberousse où elle fut, paraît-il, durant 33 jours torturée à un point tel qu’on se demande comment elle a pu survivre : plusieurs côtes cassées à coups de talons, piétinée, brûlée et frappée à coups de pioche sur les seins, suppliciée à l’électricité et à la baignoire et, cerise sur le gâteau, violée à plusieurs reprises et plus sauvagement avec un goulot de bouteille…excusez du peu ! et cela par les parachutistes déchaînés de l’armée française. Et ce ne fut pas un cas isolé orchestré par quelques monstres mais des pratiques généralisées par la très grande majorité de notre armée. Il est avéré, selon certains historiens, qu’il y eut davantage de crimes contre l’humanité perpétrés par les autorités françaises durant la guerre d’Algérie que par les révolutionnaires algériens.

On peut poser la question : pourquoi tant de haine tout spécialement contre cette Djamila ? Ces tortures n’étaient certainement pas destinées à la faire avouer puisqu’il n’y avait aucun doute de son acte terroriste ! Donc par pur plaisir sadique ?

Djamila Boupacha n’a pas été exécutée, elle a été amnistiée lors des accords d’Evian quelques mois plus tard. Une parmi ses nombreuses victimes a eu moins de chance puisqu’elle s’en est tirée avec les deux jambes coupées.

Le colonel Bastien-Thiry lui qui n’avait pas de sang sur les mains a été fusillé.

Quand on tue des français il est préférable d’en tuer plusieurs plutôt que « d’essayer » d’en tuer un seul.

Un constat devrait faire réfléchir Caroline Huppert : le fiasco financier et artistique du film « Hors la loi » qui annonce avec certitude le sien.

 

 

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