
L’Espagne va devoir faire face à la plus grave invasion migratoire de ces dernières décennies. C’est la mise en garde que lui a adressé l’OIM (Organisation Internationale pour les migrations), suite à la décision du nouveau gouvernement italien qui a l’intention de « fermer ses frontières » aux nouveaux migrants et d’en expulser 500.000.
Matteo Salvini, leader le « La Ligue », s’en est entretenu lors d’un dîner-débat : « C’est très probablement vers l’Espagne que se dirigera la nouvelle route de la migration. »
Sa prévision est confirmée par les « migrants » eux-mêmes qui, dorénavant, évitent le passage par la Libye, trop dangereux à cause du djihadisme ambiant et de la maltraitance dont ils sont l’objet constant allant jusqu’à la vente comme esclaves.
Ils choisissent de longer la côte est de rejoindre le Maroc, évitant si possible d’être retenu en Algérie, qui les réexpédient vers le sub-saharien où ils sont abandonnés purement et simplement.
La France est forcée d’accepter la venue de quelques milliers par ses frontières passoires, la Grèce en recevant, malgré elle, une douzaine de milliers, mais les plus de 100.000 qui « passaient » par l’Italie, n’auront plus que la ressource d’atteindre l’Espagne.
Ce sera la nouvelle destination de la migration, qui remplacera l’Italie, si le gouvernement ne prend pas les mesures nécessaires pour la juguler.
Fort heureusement, les conditions d’accueil pour les « migrants », ne sont pas particulièrement favorables, en Espagne, selon diverses ONG. Plus de 9000 en 2017, et leur nombre est déjà en progression constante, plus de 3500 depuis début 2018. Ils sont placés dans les CIES (Centre d’Internement d’Etrangers), dès qu’Ils débarquent sur les côtes d’Algésiras, Motril, Chiclana, Cadix et Tarifa.
Ces CIES étaient, jusqu’à il y a peu, réservés aux migrants sub-Sahariens mais, depuis quelques mois, ce sont les migrants marocains qui les remplissent. Venant du Rif, ils réclament l’asile politique.
Ils forcent les postes frontières entre Maroc et enclave de Melilla et Ceuta. Plus de 850 sont passés en force ces dernières semaines et, en deux jours la semaine dernière, 15 ont pénétré de force également.
Après 60 jours obligatoires de détention, dans des conditions décrites comme abominables, par certaines ONG, ils devraient être expulsés mais, dans leur grande majorité reste sur le territoire espagnol en clandestinité.
Nombreux sont ceux qui tentent de rejoindre la Catalogne, où la Generalitat, dirigée depuis peu par Quim Torra, très favorable à l’accueil des migrants, ce qui lui permet de bénéficier des voix électorales de toute la gauche et l’extrême gauche ainsi que des très nombreux binationaux résidents.
On estime à plus de 20.000 morts en mer dans le détroit de Gibraltar et le cimetière de Tarifa n’a plus de place pour les recevoir dans les « niches » et ils sont enterrés dans une fosse commune.