« La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf » (Jean de La Fontaine).
L’Iran s’imagine être une grande nation militaire, grâce à ses défilés médiatisés et télévisés, mais elle n’est équipée que d’armes et de matériels obsolètes. Elle se trompe et elle trompe le monde.
L’Iran n’existe militairement que par le soutien de la Russie et de la Turquie, qui paraissent la protéger.
Mais qu’il ne se berce pas d’illusions, Poutine ne le soutiendra que jusqu’à un certain point. Il n’ira pas plus loin dans l’escalade si cela devient trop dangereux et risque de porter ombrage à son pays. Pour Vladimir Poutine la Russie passe avant l’Iran.
Reste Erdogan, mais son pays lui pose bien des soucis et les Kurdes également, il n’ira jamais jusqu’à une confrontation généralisée, notamment contre d’autres pays arabes.
L’Ayatollah Khamenei donne l’impression de « rouler des mécaniques » en envoyant quelques missiles, les seules armes efficaces qu’il possède, sur des territoires désertés d’Israël, se gardant bien de viser des cibles importantes et de faire des victimes qui ne lui seront pas pardonnées.
Les Iraniens s’imaginent que leur pays fait peur. L’Iran est un leurre et c’est parce qu’il est faible militairement qu’il veut se doter de l’arme nucléaire et cela dans l’objectif de réellement « faire peur ».
La réplique, venue directement de son ennemie jurée, l’Arabie Saoudite, ne s’est pas fait attendre : « Si l’Iran persiste dans son objectif militaire et nucléaire, l’Arabie Saoudite se dotera également de cette arme de dissuasion. »
L’Iran est ainsi prévenu.
Quant à son affrontement contre Israël, qu’il y réfléchisse à deux fois : une nation militaire infiniment plus puissante que l’Iran et qui tenait tête aux USA, le Japon, s’est éteinte en trois journées : entre le 6 et le 9 août 1945 et plus de 300.000 morts : Nagasaki et Hiroshima, puis elle a sombré dans l’oubli durant plus d’une décennie.
Est-ce le destin que souhaite l’Iran pour son peuple ?
