Dimanche, à Villiers, petit village de 900 habitants situé à 30 kilomètres au nord de Poitiers, dans le département de la Vienne, une petite fille de 9 ans a été enlevée et violée.
La fillette se rendait seule et à pied à la boulangerie pour acheter le pain. Elle a été enlevée par un individu qui circulait à bord d’une voiture de marque « Citroën C3 ».
« Il s’agit d’un homme extérieur à la commune » a tenu à préciser le maire de Villiers, Joël Doret, avant d’ajouter : « Toute la commune est sous le choc, moi compris. C’est inqualifiable. C’est une famille meurtrie et une enfant traumatisée à vie. Il n’y a même pas de mot pour qualifier cet acte monstrueux. C’est plus que de la colère. Tout le monde est « remonté ». Il ne faut pas être humain pour s’en prendre à un enfant ».
Non, il ne faut pas être humain pour violer une fillette de neuf ans, et encore moins pour la tuer, ce qui n’a pas été le cas, fort heureusement, car elle a été retrouvée rapidement, mais son agresseur est toujours en fuite.
Mais on nous demande « d’être humain » pour laisser en vie de tels monstres !
Ce criminel est activement recherché dans trois départements : Vienne, Deux-Sèvres et Maine-et-Loire, par une centaine de gendarmes mobilisés et très motivés, ainsi que des enquêteurs de la PJ de Poitiers.
La petite fille a été prise en charge par le CHU de Poitiers et une cellule psychologique a été mise en place, dès lundi matin, à l’école de Villiers, où était scolarisée la jeune victime.
Quand il sera appréhendé et condamné, ce criminel bénéficiera de « l’humanité » de notre justice. Cette humanité qui a révolté les téléspectateurs qui visionnaient, sur TF1, dans l’émission « Sept à huit », un sujet consacré au Centre de détention de Mauzac (Dordogne).
Dans ce centre de détention, dont les détenus sont principalement des délinquants sexuels, ces criminels peuvent se promener toute la journée dans l’enceinte de l’établissement, jouer aux cartes, à la pétanque et même bénéficier de sorties pour des randonnées, encadrés par des conseillers pénitentiaires.
« Ces violeurs d’enfants se distraient, rigolent, et sans doute se raconte leurs exploits. Ils ont été présentés comme des prisonniers modèles et, bien entendu, ils seront remis en liberté avant la fin de la peine à laquelle ils ont été condamnés, puisqu’ils sont si sages, avec un suivi, comme tous les autres récidivistes !
Quand comprendra-t-on la nécessité absolue d’éloigner définitivement ces criminels récidivistes ?
Puisque la réclusion à perpétuité intégrale est jugée inhumaine, puisque la peine de mort a été abolie (elle n’était peut-être pas dissuasive mais au moins elle sauvait quelques personnes innocentes !), alors pourquoi ne pas envisager la seule solution susceptible de sauver d’innocentes victimes : l’éloignement définitif de ces assassins.
Il suffirait de rénover, de moderniser, pourquoi pas, les bagnes de Cayenne, de Saint-Laurent-du-Maroni, de les rendre « plus humain », et d’y expédier définitivement ces « monstres ».
Ce qui avait été jugé « acceptable » pour les 3000 politiques, déportés lors du coup d’Etat de Napoléon III, pour l’innocent, Dreyfus, pourquoi ne le serait-il pas pour ces criminels récidivistes ?