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L’horrible attentat meurtrier qui vient de se perpétrer à Vienne, en Autriche, pays moins ouvert que la France à l’immigration clandestine, est l’exemple même de ce qui peut nous arriver, lorsque nous remettons en liberté des djihadistes « radicalisés à caractère terroriste », comme ce fut le cas ces derniers mois et comme ce sera également le cas au cours des prochains mois.

A Vienne, le terroriste abattu par les forces de l’ordre avait été condamné à 22 mois de prison ferme le 25 avril 2019, pour avoir tenté de rejoindre, en Syrie, l’Etat Islamique.

Au cours de son séjour en prison il avait participé à un programme de « déradicalisation » et, comme il s’était montré particulièrement « intéresser », il avait bénéficié, le 5 décembre, d’une libération conditionnelle.

Lundi soir, dans le centre de Vienne, la paisible capitale autrichienne, qui était sans doute l’une des villes les plus sécurisée d’Europe, il a tué quatre personnes, dont un policier et fait une quinzaine de blessés, dont 7 dans un état grave.

Ce bilan est, hélas, provisoire car on ne sait pas encore s’il s’agissait d’un terroriste isolé ou il s’agissait d’un petit commando bien organisé.

Agé de 20 ans, il était originaire de Macédoine du Nord et il bénéficiait de la nationalité autrichienne, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Karl Nehammer.

Quand il a été abattu il était lourdement armé et équipé d’une ceinture explosive.

Ce drame, que vivent les Autrichiens, appelle quelques réflexions : on serait tenté de dire que, si ce terroriste avait effectué la peine à laquelle il avait été condamné dans sa totalité, et n’avait pas été remis en liberté, il n’aurait pas commis ces crimes ce 2 Novembre. C’est vrai, mais il les aurait sans aucun doute commis à sa sortie.

Cela nous démontre le danger que représentent, pour nous Français, ces centaines de djihadistes, ces terroristes, qui retrouvent leur liberté, car nous sommes un pays de droit, et c’est bien dommage quelquefois !

Des solutions s’offrent à nous pour nous préserver de ces « Dangers pour la France » :

*Si ce sont des étrangers, ils doivent être expulsés immédiatement.

*Si ce sont des « binationaux », ils doivent être déchus de leur nationalité française, puisqu’ils ne la méritent pas, qu’ils n’en sont pas « dignes », et être également expulsés vers leurs pays d’origines.

(Nous avons des moyens d’obliger ces pays à les accepter, ne serait-ce qu’en les menaçant de bloquer totalement, dans nos consulats, les demandes officielles d’immigration, ainsi que d’autres avantages commerciaux, fiscaux, etc.)

*Si ce sont des « Français de souche », ils doivent être éloignés définitivement du territoire français (C’est bien ce qui se faisait pour les « bagnards » avant 1945). Ce ne sont pas les sites appropriés qui manquent, par exemple : rénover l’établissement pénitentiaire de Saint-Laurent-du-Maroni ou l’Ile du Diable, pourquoi pas. Si elle a pu abriter un « innocent » comme Dreyfus, elle peut bien « loger » quelques centaines « d’indésirables dangereux » !

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