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La « décolonisation » est à l’ordre du jour. La « repentance » est réclamée par tous ceux qui ont, selon eux, souffert de cette colonisation et de l’esclavage. Il me semble nécessaire d’établir, selon moi, un constat, non idéologique, sur ces évènements, et leurs conséquences, quelques décennies plus tard.

Tout d’abord un « état des lieux » : L’Afrique est à feu et à sang, elle connaît le « djihad », les terroristes islamistes ont décidé d’y installer un « Etat islamique », un « Califat », ce qu’ils n’ont pas réussi en Syrie, malgré l’aide de la Turquie du dictateur Erdogan.

Des massacres et des enlèvements se produisent quotidiennement, dans une indifférence quasi générale, l’Afrique connaît la famine, les épidémies, le manque d’eau potable, les catastrophes alimentaires, en deux mots la misère, et la responsabilité de cette situation il ne faut pas la chercher ailleurs que dans « la décolonisation », que cela plaise ou non.

Quels sont les pays qui, économiquement, se sont les mieux « sortis » de cette décolonisation ? Les pays de l’Afrique du Nord (Algérie, Maroc, Tunisie), de l’Afrique du sud et, à un degré moindre, certains pays comme la Côte d’ivoire ou le Sénégal.

Donc des pays qui ont eu la chance de « vivre » une « colonisation de « peuplement », des pays ou des « colons » venus de pays européens ont créé, fondé, bâti, fabriqué exploité (oui, exploité dans le bon sens du mot) et y ont apporté l’éducation et la santé : en deux mots « la civilisation ».

Si tous les pays d’Afrique avaient eu cette même chance ce continent ne serait pas aujourd’hui dans l’état déplorable dans lequel il se trouve et ce serait tout bénéfice pour lui comme pour nous.

Quels sont aujourd’hui les « Noirs » les mieux lotis sur notre planète ? Les descendants de ces malheureux esclaves qui, ont été vendus et transportés par leurs chefs de tribus et les caravanes arabo-musulmane et achetés par les négriers.

Il n’est pas question de dédramatiser l’esclavage, en tous les cas l’esclavage dont il est toujours question, celui d’avant la moitié du 19e siècle, et non pas celui qui se pratique depuis, et même actuellement, dans l’indifférence quasi générale, mais le constat est sans appel : à cause, ou grâce, à l’esclavage, cette population a eu la chance de se développer dans des pays civilisés, de s’y intégrer et, quelquefois même, de s’y assimiler.

Si cela n’avait pas été le cas, cette population serait toujours dans des tribus africaines, cherchant par tous les moyens à fuir vers les pays civilisés, comme le tentent quotidiennement leurs frères !

A l’époque de l’esclavage ils étaient « achetés » parce que l’on avait besoin de cette jeune main-d’oeuvre et, aujourd’hui, ces mêmes jeunes paient pour fuir leur misère et tenter de pénétrer dans des pays où l’on n’a plus besoin de cette même main-d’œuvre.

Et ce sont toujours les mêmes qui s’enrichissent, leurs chefs de tribus et les passeurs arabo-musulmans, aidés par les ONG internationales complices.

A l’époque certains mouraient dans des conditions abominables durant le transport, aujourd’hui des milliers se retrouvent au fond de la Méditerranée et de l’Océan Atlantique.

Et l’une des curiosités de cette « décolonisation », c’est que ce sont les pays qui ont le plus bénéficié de la « colonisation de peuplement », notamment l’Algérie et l’Afrique du sud, qui considèrent leurs « colonisateurs » comme des criminels et non comme des « bienfaiteurs » car, tout de même, c’est bien grâce à l’engagement, au courage, au labeur, de tous ces « colons », que ces pays ont pu s’en tirer sans trop de dommages dès leur indépendance et ce n’est certes pas à cause de ces « bâtisseurs » qu’ils ont sombrés progressivement dans l’état déplorable où ils se trouvent actuellement !

Certes, tout n’était pas parfait dans la « colonisation » mais quand l’on constate les résultats produits par « l’indépendance », avouons que l’on peut se poser certaines questions !

Et la première de ces questions : Est-ce que les Africains, est-ce que les Maghrébins, est-ce que les Algériens, fuyaient leurs pays, en risquant quotidiennement leur existence, à l’époque de la « colonisation » ? Certes pas. Ils ne risquaient pas leur vie pour tenter d’atteindre les côtes de la France, de l’Espagne, de l’Italie, de la Grèce et même celles plus éloignées des Iles Canaries. Ils restaient chez eux, « chez nous » !

Une pensée m’interpelle : toute cette population, originaire d’Afrique par leur ascendance et par l’effroyable esclavage qu’elle nous reproche (Mais qu’elle ne reproche jamais aux premiers bénéficiaires : les chefs de leurs tribus et les convoyeurs arabo-musulmans, qui se sont enrichis durant des siècles, ni à ceux qui ont pratiqué l’esclavage « Blanc » organisé également par les arabo-ottomans, sur les côtes méditerranéennes et jusqu’aux côtes norvégiennes et islandaises) est, aujourd’hui, une population libre et indépendante.

Ils sont libres de décider, par exemple, de retourner vers leurs pays d’origine et de les faire profiter de leurs expériences et, parfois même, de leurs fortunes, acquises dans ces pays qu’ils accusent de tous les crimes et où ils se considèrent comme « marginaliser ».

Ce serait, me semble-t-il, bien plus raisonnable que de tenter de prendre le pouvoir dans ces pays ou, apparemment, « il ne fait pas bon vivre pour eux », selon eux ! Par exemple les Etats-Unis par les « Blacks » et la France par les « islamistes ».

 

 

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