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Depuis des années, et surtout ces derniers mois, de très nombreux débats tournent autour de cette violence des jeunes dans de très nombreux quartiers de ce qui était notre « Douce France ».

Bien sûr il y a ce « sentiment d’insécurité », pour le ministre de la justice Dupont-Moretti, qui, pour nous, se traduit par des agressions très violente, des vols à l’arraché, des coups de couteaux, des viols, des assassinats, et cela quotidiennement.

Plus précisément, et cela également devient quasi quotidien, des affrontements entre bandes rivales entre quartiers et même entre « pâtés de maisons » proches et, sur les chaines de télévision les débats se succèdent, chacun se lamente et délivre son message : c’est la faute des parents, qui n’assument plus leur rôle « comme avant », c’est la faute de l’éducation, qui n’éduque plus « comme avant », c’est la faute à la police, qui ne fait plus peur « comme avant », c’est la faute aux institutions, qui n’encadrent plus « comme avant », c’est la faute à l’Etat, qui n’est plus un Etat « comme avant », c’est la faute, c’est la faute, et cela va se poursuivre encore durant quelques années, jusqu’à l’instant ou, par la faute d’on ne sait quoi, cela va éclater, car cela éclatera !

Ce n’est plus la faute à qui, qu’il faut rechercher, mais comment y tenter de mettre fin, de trouver une solution, de réduire, autant que faire se peut, ces zones de non-droit, ces combats quotidiens et ces rodéos sauvages en pleine ville et quelquefois meurtriers.

Il faut sortir toute cette jeunesse des rues où elle est abandonnée et où elle s’affronte physiquement.

La police ne peut pas agir, elle n’en a ni la possibilité ni les ordres, la justice n’agit pas, elle n’en a ni la volonté ni les moyens, les parents n’en parlons plus, ils sont dépassés par les évènements, l’éducation ? De quelle éducation parlez-vous ? Quant à l’Etat, son gouvernement, ses ministres, ils ont d’autres chats à fouetter entre l’élection passée et la prochaine à préparer et les « Parole…parole…parole… ».

Bien sûr « avant » il y avait également des affrontements entre bandes rivales, des agressions, des vols, des viols et même des assassinats et l’on pouvait les traiter « de sentiment d’insécurité » mais pas « de cette insécurité réelle, quotidienne et gratuite » comme à présent.

Il nous faut donc agir.

L’une des premières solutions est de, déjà, débarrasser le pays des « mineurs isolés illégaux et clandestins », de les renvoyer à l’expéditeur, quelques soient les règlements européens et l’humanisme d’une autre époque, « d’avant » ! Et expulser les « étrangers » dès une première condamnation ferme.

Ensuite « débarrasser » les rues de nos villes et de nos villages de cette jeunesse abandonnée, sans éducation, sans travail, sans moyen, ou alors uniquement ceux fournis par le trafic de stupéfiants à « ciel ouvert et toléré ».

Avant 1997 cette solution existait et c’est Jacques Chirac qui a pris la décision absurde de la supprimer : « le service militaire obligatoire » qui était le dispositif d’insertion sociale et professionnel le plus adapté à cette jeunesse, en lui proposant formation professionnelle, sports, premiers secours, permis de conduire et, surtout, encadrement physique et militaire musclé.

N'oublions pas que, bien qu’en possession de l’arme nucléaire « Tout Français est soldat et se doit à la défense de la patrie ».

Le service militaire obligatoire a été, soi-disant, remplacé par un « parcours citoyen » tout d’abord, puis un « service national universel, non obligatoire » par la suite, et ce furent des échecs.

Bien entendu, ce service militaire obligatoire doit être adapté à notre présent. Il fut une époque où il bloquait le cursus universitaire ou professionnel de « l’appelé », il ne faut plus que ce soit le cas, il doit « encadrer » les jeunes, dès l’âge de 16 ans, ceux qui ne poursuivent pas leurs études ou ne bénéficient d’aucune formation professionnelle et n’ont, comme prévision d’avenir, rien d’autre que le chômage !

On pourra « tourner autour du pot (et d’une table devant les caméras) » durant encore des années, je ne vois pas qu’elle autre solution pourrait mettre un terme à cette situation qui devient explosive, avant qu’elle n’explose !

Mais comment demander à un président de la République, qui n’a pas connu « ce moment enchanté » que fut notre « service militaire », d’envisager sa remise à l’ordre du jour ?

Pourquoi ne pas en discuter avec ses généraux, avant que tous ne le quittent ?

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