Mélenchon, votre « rue » a collaboré avec les nazis jusqu’en 1941 !
« Quand on n’a rien à dire, mieux vaut fermer sa gueule », M. Mélenchon.
Quand comprendrez-vous que vos déclarations sont totalement inopportunes.
Quand vous déclamez que « C’est la « RUE » qui gagne toujours, souvenez-vous de ce que vous affirmiez il y a quelques années et dont je ne retiendrai que ces quelques mots : « C’est la rue qui a battu les « nazis » et « C’est la rue qui a fait échec au putsch des généraux d’Alger » (Vous aviez dit en 1962 mais c’était en 1961, monsieur l’historien).
Vos déclarations suffisent à vous décrédibiliser totalement et je dirai même à vous ridiculiser.
« La rue », selon vous, aurait tout gagné ? Belles blagues !
Sans remonter aux calendes grecques, dois-je vous rappeler que « la rue » a voté à 90% pour le maréchal Pétain et le gouvernement de Vichy.
Dois-je vous rappeler que « votre rue », celle de l’extrême gauche et des communistes, a collaboré justement avec ces « nazis » jusqu’en octobre 1941 et a même commis d’ignobles sabotages.
Dois-je vous rappeler que « la rue » soutenait à 90% le « putsch » des généraux d’Alger (les 10% manquants faisaient partie des « vôtres », ceux qui soutenaient le FLN, l’armaient et le finançaient).
Tout récemment vous vous imaginiez « Président », à la place d’Emmanuel Macron.
Et probablement que vous vous projetiez déjà vers ce sommet pour 2022 et, pourquoi pas, même pour 2027.
Allons M. Mélenchon, redescendez sur terre car, pour parodier de nouveau Audiard, « Si les cons volaient vous seriez chef d’escadrille ».
« La rue » de la France n’est pas votre rue.
« La rue » de la France est populaire, certes, mais elle a des valeurs, de l’intelligence et c’est une large avenue, comparée à « votre rue » où ne circulent que des « moutons », dirigés vers où l’on veut grâce aux aboiements des chiens de berger.
Vous êtes « leur chien » M. Mélenchon, parce que vous aboyez plus fort que les autres.
Nous avons eu la France et ses « veaux » avec De Gaulle.
Nous avons Macron et « ses chèvres » et nous ne souhaitons en aucun cas de Mélenchon et « ses moutons ».
Grâce à vous trois, la France des Lumières est devenue la France des animaux domestiques, de la basse-cour.
Bravo, belle réussite, continuez ! Si l’agriculture française se meurt, en revanche son élevage se porte très bien !