Qui est Georges Soros ?
Fondateur du « Soros Fund Management », il est surnommé « L’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre ».
Il fut à l’origine du mercredi noir, le 16 septembre 1992 : spéculant massivement sur la baisse de la «Livre sterling », il a obligé la monnaie britannique à sortir du système monétaire. Soros a gagné un milliard en une seule nuit.
Une information du Wall Street Journal, nous apprenait que Soros avait invité discrètement à dîner dans un restaurant New-Yorkais renommé, début 2010, les « hedge funds » les plus puissants de la planète : Paulson et Co, Pimco, Soros Fund Management, SAC capital Advisors.
Dans quel but : parier sur la dette grecque et sur la baisse de l’euro. L’objectif à atteindre étant de ramener l’euro à une parité avec le dollar :
1 euro = 1 dollar (Ce premier objectif, comme l’on peut le constater aujourd’hui, a été atteint et même dépassé : 1 dollar = 0,95 euro, alors qu’en 2010 : 1 dollar = 1,40 Euro)
Or, à présent que la crise des « subprimes » est passée, et qu’ils ont amassé quelques milliards, il est nécessaire de découvrir une nouvelle proie, et cette nouvelle proie cela a été d’abord la Grèce puis ils ont poursuivi avec L’Irlande, le Portugal, l’Espagne, la Belgique, l’Italie et, aujourd’hui, probablement la France ?
Bien que figurant parmi les pays les plus solvables au monde, elle se trouvera attaquée sur le marché de la dette internationale.
En spéculant sur les taux d’intérêts, qui ne cesseront de progresser, ils obligent le pays à se mettre en austérité pour tenter de s’en sortir.
La France, pour éviter de couler, après le « Quoi qu’il en coûte », doit entrer en récession économique forcée, réduire ses charges, son budget, prendre des mesures drastiques pour réduire le coût du chômage et le déficit des retraites, qui augmente régulièrement, alors que la consommation s’écroule.
Dans les années 50 : 4 actifs travaillaient pour une retraite. En 2030 seulement 1,5 actif pour une retraite. Dès lors, si l’on ne souhaite pas que les retraites se réduisent en « peau de chagrin », il sera inévitable de programmer une part de « capitalisation », comme pour la fonction publique !
Des dizaines de millions d’habitants doivent se serrer la ceinture, connaître la misère, pour subventionner les gains des spéculateurs, alors que des milliers d’artisans « mangent la grenouille ».
Déjà lors de l’été 1993, Georges Soros avait tenté de provoquer un raid identique contre la Banque de France. Elle s’était trouvée devant l’obligation de vider ses réserves pour parer l’attaque et elle avait été soutenue par la Bundesbank, réussissant ainsi à le repousser.
Actuellement il n’est plus possible à des spéculateurs de vendre une monnaie européenne contre une autre monnaie puisqu’il n’en existe plus qu’une, l’Euro.
Cela c’est la théorie mais la pratique peut se révéler bien plus dangereuse. Pourquoi ?
Parce que la zone euro a mis en service une monnaie unique, l’Euro, sans que soit constitué un état fédéral possédant une autorité sur les finances de tous les pays de la zone.
Ils auraient dû mettre en place un ministre des finances unique et cela n’a pas été réalisé !
Dès lors, les pays de la zone euro ne peuvent pas mener une politique monétaire adaptée à leurs intérêts.
À cela est venue s’ajouter l’élargissement de la zone euro vers les pays de l’Est et cette politique se poursuit avec comme pronostic les affrontements : Russie/Ukraine, Kosovo/Serbie, et demain ? Comme seuls bénéficiaires de cette politique les Etats-Unis, qui vendent des armes de « tous côtés et sur tous les Continents » !
Autre faille, et de taille, de l’Euro : les dettes souveraines des différents pays qui n’ont jamais été maitrisées.
Aujourd’hui les pays membres de l’Union Européenne se trouvent devant des situations identiques à celles de l’Angleterre et de la France en 1993 : sans aucune possibilité d’agir sur leur monnaie car elle est liée par une valeur identique à tous les pays.
Ensuite parce qu’il n’existe aucune réglementation de cette finance sauvage. Elle échappe à tout contrôle et est totalement incomprise par les ministres concernés. Comme échappe également à tout contrôle l’immigration clandestine impossible à maîtriser (mais encore faudrait-il vouloir la maîtriser !)
Georges Soros a la puissance d’un dieu. Il peut acculer un pays ou une banque nationale à la faillite. Il a parié des milliards sur l’effondrement de l’Euro et il a de fortes chances « de gagner son pari ».
Emmanuel Macron est-il son complice ? Tout comme les dirigeants de l’Union Européenne, qui se sont imposés sans être élus par aucun peuple !