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Le plus important quotidien algérien « El Moudjahid », organe officiel des gouvernements algériens depuis sa création, et cela malgré son slogan : « La révolution par le peuple et pour le peuple », a publié « à la Une » de ce dimanche 23 mars 2025, sous le titre « L’Algérie n’a pas que des ennemis en France », et, parmi les nombreux amis que l’Algérie, à juste titre d’ailleurs, se glorifie d’avoir en France, les noms de quatre personnalités françaises, les plus fidèles amies de l’Algérie : Benjamin Stora, Jean-Michel Aphatie, David Guiraud (cela ne nous étonne pas) et Ségolène Royal (cela nous surprend tout de  même. Nous ignorions qu’elle était à un tel point « une fidèle amie de l’Algérie », malgré quelques prises de positions et de déclarations « qui pouvaient le laisser penser).

El Moudjahid n’a pas manqué de signaler « les plus de 100 manifestations qui se sont déroulées samedi en France », évitant tout de même de préciser la très faible présence, environ 60 000 manifestants contre ce racisme dénoncé, il est utile de le préciser, par la LFI (La France Indigne) et, parmi ces manifestants, la présence de quelques centaines « d’Antifas » appelés à l’aide par LFI afin de semer le désordre et d’attaquer les forces de l’ordre.

Ce qui est étonnant, pour ne pas dire surprenant, ce sont les déclarations « très antifrançaise », rapportées par « El Moudjahid », et proposées par l’écrivain algérien Yasmina Khadra (qui, il est bon de le souligner, réside à Paris) au journal communiste « L’Humanité » (ce qui explique que très peu de citoyens français aient pu en prendre connaissance) : « Yasmina Khadra explique en détails les raisons de l’agressivité de « la France » à l’égard de l’Algérie (vous avez bien lu !) car, la France dit-il, traverse une profonde crise intérieure et, comme elle éprouve une certaine incapacité à résoudre les vrais problèmes des Français, elle recherche donc un coupable, en l’occurrence l’Algérie.

Il s’agit, selon lui, d’une misérable fausse manœuvre « par exemple l’attitude à l’égard de l’Algérie du ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, qui a été largement critiquée ces derniers jours en France, au sein même du gouvernement dont il fait partie. Il dénonce également « un sentiment d’agacement partagé par le Président de la République, Emmanuel Macron lui-même, selon les médias français ».
Peut-être serait-il judicieux que notre ministre de l’Intérieur appréhende cet écrivain algérien, qui s’ingère ainsi dans les affaires intérieures de la France, l’emprisonne afin de pouvoir l’échanger contre la liberté de Boualem Sansal, qui se serait ingéré, lui, dans les affaires intérieures de l’Algérie ?
Il s’agit uniquement d’une suggestion !
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