
Selon le quotidien Le Figaro, le bilan de la délinquance, en France, pour le premier trimestre 2025 s’est dégradé de manière insoupçonnable, puisqu’il est de bon ton de ne pas trop en parler afin de ne pas trop s’intéresser aux raisons majeures qui sont la cause de cette progression constante et probablement irréversible.
Par rapport au premier trimestre 2024 (mieux vaut ne pas remonter plus avant car l’écart ferait peur !), les règlements de comptes et les homicides ont grimpés de plus de 12 % (de 251 à 282 faits divers dénoncés à la justice).
Ce sont là des affaires où des morts sont à déplorer, mais dans le même temps les faits divers ordinaires de coups et blessures volontaires, qui généralement donnent l’image violente de notre société, ont progressé de plus de 7 % (57.984 à 62.401), soit plus de 700 agressions quotidiennes et cela uniquement pour les procédures déclarées aux différents parquets.
Viols + 19,4 % – Vols à la tire + 16,4 % – Vols de deux roues + 16,3 % – Menaces et chantage + 13,3 % – Trafic de stupéfiants + de 18 % – Coups et blessures + 17,6 % – Vols + 14,9 % – Cambriolages + 12,4 % – Vols à l’étalage + 19,6 %, etc.
Or, selon un rapport de la gendarmerie nationale (Rapport annuel – 2023 – de la criminalité organisée et publié en février 2024), 90 % des infractions sont le fait d’immigrés africains et maghrébins : vols divers, vols avec violence ou à main armée, prostitution forcée de mineures, proxénétisme, cambriolages, etc. Il est carrément question du pillage de la France par des bandes de délinquants issues des quartiers devenus sensibles.
Comment peut-on expliquer cette progression, d’une part, et le rapprochement avec cette catégorie de délinquants en provenance du continent africain ?
Selon le baromètre CSA 2023 : « On peut considérer que 20 % de la population vivant en France peut être perçue comme « non blanche ».
5,4 millions de descendance maghrébine = 8,3 % de la population du pays.
2,75 millions de Subsahariens = 4,2 % de la population.
600 000 Turcs et descendants = 0,9 % de la population.
400 000 clandestins en situation irrégulière = 0,6 % de la population, etc.
Soit environ 12 millions issus de la « diversité visible », donc 20 % de la population française.
Selon l’INSEE plus de 50 % des immigrés maghrébins et subsahariens sont « locataires » du secteur social.
Et il n’est pas question ici des migrants en provenance par exemple d’Afghanistan, du Pakistan, de Syrie, d’Irak, de Turquie, etc.
Le taux de chômage moyen est de 28 % pour les immigrés extra-européens.
Aucun état providence ne peut survivre à une immigration de cette quantité. Avec une immigration libre, il n’y a plus de providence possible !
Et ce n’est pas nous qui mettons en garde mais des organismes officiels qu’on ne peut accuser de mentir, bien au contraire, car on peut même soupçonner que ces chiffres annoncés sont probablement inférieurs à la triste réalité.
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