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Selon l’ONG « Save the children » et sa porte-parole, Raffaela Milano, directrice des programmes Italie/Europe, près de 2000 jeunes filles furent obligées de se prostituer pour payer les « passeurs » qui leur avaient permis de tenter la traversée des frontières de l’Italie vers la France.

Cela se passait entre 2017 et 2018, ces près de 2000 jeunes filles, en majorité originaires de l’Afrique sub-saharienne, ont été obligées de « vendre leur corps » en échange de nourriture ou d’un abri.

Ce sont des filles très jeunes qui sont arrivées parmi le flot « invisible » des « migrants non accompagnés » se trouvant à la frontière nord de l’Italie, dans l’espoir de retrouver leurs « proches » dans d’autres pays européens (Source le journal    « Le Gardian »).

Comme par hasard, depuis 2017 et 2018 il n’y a plus eu de « jeunes filles obligées de se prostituer », en tous cas cela ne préoccupe plus l’ONG « Save the children » puisqu’il n’en est plus question !

Raffaela Milano voulait faire pleurer dans les chaumières et, par la même occasion, stigmatiser la France qui, selon elle, n’accueillait pas suffisamment de « migrants » et ne soulageait pas l’Italie et qu’ainsi la France était responsable de l’état dramatique où se trouvait politiquement son pays actuellement.
Vous aviez tout faux, Madame Milano et, ce qui est bien plus grave, vous le saviez parfaitement.

Tout d’abord ces près de 2000 jeunes filles mineures, et bien des milliers depuis, ont dû très certainement devoir se prostituer pour atteindre les ports d’embarquement de départ sur les côtes africaines, à moins que les « passeurs » ne soient tous des saints !

Elles ont dû se prostituer ensuite pour payer les « passeurs » entre les ports africains et l’Italie.
Certaines même ont dû se prostituer sur les bateaux des ONG, complices de ces « passeurs ».
Donc, pour éviter cette situation que vous estimiez, avec juste raison, dramatique et abominable, la solution première serait que ces « jeunes filles » ne quittent pas leurs pays d’origine.
Vous affirmiez ensuite : « Pour rejoindre leurs proches dans les pays européens».

Non, Madame Milano, ces jeunes filles mineures n’ont pas de « proches » dans les pays européens, et encore moins en France car, dans de pareils cas, elles pourraient les rejoindre tout à fait normalement.

Leurs « proches » sont restés en Afrique, en espérant, peut-être, pouvoir les rejoindre, un prochain jour, dans un quelconque pays européen.
On ne peut que constater, en voyant ces bandes de « mineurs isolés » envahir certains arrondissements parisiens et les    « mettre à sac », ainsi que d’autres villes de province et d’Île-de-France, qu’ils n’ont pas de « proches » chez nous !

Enfin, Madame Milano, il faudrait une très grosse loupe pour distinguer parmi les centaines de milliers de « migrants » économiques qui pénètrent en Europe, les milliers de jeunes filles mineures. Elles sont réellement « invisibles », comme vous le dites.

Il n’y a que de jeunes et solides garçons, quelquefois mineurs, qui débarquent chez vous, en Italie, et qui devraient avoir le courage de rester chez eux pour défendre les libertés dans leurs pays !
Vos arguments, destinés surtout à continuer à obtenir les larges subventions offertes aux ONG, ne nous font pas pleurer, Madame Milano, et je ne pense pas que, même vous, pleuriez sur leur présumé sort !
Dans tous les cas, aucun pays ne pleure plus avec vous, ni avec les autres ONG pro-migrants, puisque toutes les subventions ont été supprimées : Bravo l’Allemagne !
 
Manuel Gomez
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