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La situation gravissime actuelle, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe, et plus particulièrement en France, est le résultat du combat sociologique mené par l’École de Chicago, élaboré par son instigateur Saul Alinsky, qui vise, en tout premier lieu, « à la fabrication de l’opinion et à la transformation des mentalités » et a, pour objectif final, « la destruction des États et sociétés occidentales ».
 
Mai 1968 en avait été une première démonstration spectaculaire.
Saul Alinsky est l’auteur de « Rules for Radical », livre destiné à enseigner aux « déshérités » (c’est-à-dire les communautés minoritaires) les règles de la conquête du pouvoir et de sa conservation.
Le principe de base étant la multiplication, dans les banlieues, de collectifs et d’associations qui permettront aux minorités ethniques de se regrouper et de se préparer à l’émergence politique et, pour cela, tous les moyens sont bons, légaux ou illégaux, constitutions de listes électorales ou manifestations violentes.
 
N’est-ce pas la réalité que nous vivons actuellement ? Avec, d’un côté, les élections légales de binationaux (plusieurs élus comme maires en Île-de-France) et les manifestations illégales et violentes, notamment de la famille Traoré.
Signalons que l’ex-Président Barak Obama était issu de ce mouvement international.
En France, comme par hasard, ce mouvement est parti de Grenoble, où a été établie la première communauté de ce mouvement (Grenoble était la seule ville importante dirigée depuis plusieurs années par un maire « dit écologiste »).
Cette doctrine, prônée par l’Institut Alinsky, est proposée par le groupe de réflexion « Terra Nova » et a marqué profondément la doctrine du parti « La France Insoumise ».
 
D’ailleurs ce mouvement, qui se propage dans le monde depuis quelques années, « Black Lives Matter », devenu un « tsunami » en France notamment, fut fondé aux USA en 2013 et directement issu de l’idéologie Saul Alinsky « Le Community Organizing », dont le slogan particulièrement explicite et indique l’objectif : « Le pouvoir se prend et ne se donne pas. » est fondamentalement révolutionnaire.
Ces organisations, tout comme certaines ONG, ont un lien très particulier, et sans doute financier, avec le milliardaire Georges Soros.
Celui-ci s’est réservé les attaques spéculatives contre les monnaies (en 1992 il a provoqué la sortie de la banque d’Angleterre du Système monétaire européen, avant de s’attaquer à la lire italienne, puis au yen, de déstabiliser l’Ukraine et de mener la Grèce jusqu’au chaos).
 
Sa fortune, environ 25 milliards d’euros, mais difficile à évaluer réellement en raison de sa dispersion, est employée par sa fondation « l’Open Society Foundation » et il avoue, avec modestie, au magazine « Valeurs Actuelles », « Qu’il est un chef d’État sans État. ».
Autour de l’Open Society Foundation (Organisation non gouvernementale qui exerce un self power humanitaire sur tous les continents) gravitent une multitude d’associations dédiées, soi-disant aux droits de l’Homme, mais plus particulièrement aux droits des minorités, à la planification et l’organisation de l’immigration, la promotion de l’avortement, des mouvements LGBT et à la légalisation de la drogue.
Toutes ces associations, le plus souvent d’extrême gauche.
L’influence de l’OPS s’étend dans le monde entier et plus particulièrement en Afrique et en Europe, où elle est considérable.
Le France, l’Italie et la Hongrie sont spécialement visées.
 
En France, elle soutient les associations qui opèrent dans les banlieues et apportent leur aide à la diversité et combattent les discriminations.
L’OPS finance 70 ONG pro-migrants, mais également les « mafias » de passeurs qui les aident à traverser (et mourir trop souvent) la Méditerranée, la Manche et l’Atlantique.
Ce noyautage mondial se développe en toute impunité, et est même quelquefois encouragé. Le seul véritable opposant, en Europe, est le Premier ministre de Hongrie, Orban et, pour Philippe de Villiers « C’est la peur qui explique ce mutisme », mais probablement, aussi, la corruption et l’idéologie.
Les conséquences de ce mutisme nous surprennent quotidiennement et pourraient bien, un jour prochain, nous faire disparaître !
 
Manuel Gomez
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