
Pour tous ceux qui ne croient pas, qui mettent en doute, la « Théorie des complots », qui, selon eux, n’est que fantasme et affabulation, qu’ils en prennent « plein la gueule » et, qu’au passage, ils établissent une concordance entre les positions qui étaient celles d’Emmanuel Macron, de l’ex-pape François et du groupe Bilderberg, entre autres !
Il me semble nécessaire que certaines déclarations soient rappelées, même quelques années plus tard.
Le 8 janvier 2018 Peter Sutherland décédait. Ce nom ne vous est pas très connu ? Qui était-il ?
Il s’agissait du plus proche conseiller du pape François, qui l’avait nommé président de la commission catholique internationale pour les migrations. Et cela explique le comportement, pour le moins étrange, de celui qui était le « chef » des catholiques sur Terre.
Membre actif permanent du « Groupe Bilderberg » jusqu’à son récent décès. Ancien commissaire européen à la concurrence (1985-1989). Fondateur de l’Organisation mondiale du Commerce (1993-1995). Ancien patron de la banque Goldman Sachs International (2005-2015) (la banque qui a conseillé et ruiné la Grèce). Représentant spécial, depuis 2006, du secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales. Membre du comité directeur de BP (British Petroleum).
Surnommé « Le père de la mondialisation », chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei.
Peter Sutherland était la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’unique intérêt de la finance transnationale.
C’est lui qui avait préconisé la politique du développement migratoire adoptée et programmée depuis par l’Union européenne. De son propre aveu : « Au nom de la future prospérité. Ce sera une dynamique cruciale pour la croissance économique. Il est primordial de passer des États qui choisissent leurs migrants aux migrants qui choisissent les États. L’Union européenne ne doit plus sélectionner les migrants « hautement qualifiés » mais laisser la liberté du choix à chaque individu. »
Sutherland partageait avec le pape François « Un mépris pour la culture qui fait les peuples ». Tous deux affirmaient « que les Européens n’étaient pas une race née ici, ils avaient des racines de migrants, antérieure à la civilisation et à la culture. »
À l’image même de notre Président de la République, Emmanuel Macron, le pape François n’était qu’un instrument entre les mains « des riches » !
Selon le journaliste catholique italien, Maurizio Blonde : « Le pape François est totalement aligné sur le front de l’universalisme mondialiste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier et cela dans le but de construire un « nouveau monde » multiculturel, sans barrières ni frontières. »
Le pape argentin Bergoglio s’était mis au service des intérêts du grand capital financier, qui œuvrait pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multiculturel où les entités supranationales obtiendraient la gestion du pouvoir.
Cet ex-pape, que l’on surnommait « le pape des pauvres » il y a peu, n’avait pour objectif majeur que d’enlever aux pauvres, aux travailleurs, à ceux qui n’ont plus rien, la seule chose qu’ils possèdent en héritage immatériel et intemporel : leur patrimoine spirituel, artistique, intellectuel et moral, (ces mots ne vous rappellent rien ? La culture française n’existe pas, dixit Emmanuel Macron) qui a fait les grandes nations européennes.
Même les pauvres seront un jour prochain privés, par les idéologues du multiculturalisme, de la possibilité qui leur restait du « vivre-ensemble ».
Mais ne croyez pas à tout ce que l’on raconte, c’est du pur fantasme, de l’imagination : si Peter Sutherland, si l’ex- pape, si Emmanuel Macron agissent de cette même manière, vers ce même objectif, c’est qu’il s’agit de leur idéologie commune et non pas d’une supposée directive mondiale.
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