Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

 
Cette phrase résume parfaitement le manque d’humanité des gouvernants de ce monde dans lequel nous vivons : « Ces enfants ne sont pas assez nombreux et ce n’est donc pas rentable pour les laboratoires ».
 
C’est terrible, affreux : la clientèle des enfants qui meurent du cancer n’est pas suffisante pour être rentable. Il faudrait qu’il en meure bien davantage pour qu’on investisse plus, qu’on mette le paquet… cela me donne des envies de vomir !
On laisse donc mourir des milliers d’enfants, des innocents, faute de moyens pour la recherche mais surtout « parce que ces milliers d’enfants qui meurent ne représentent pas un marché suffisamment important pour les laboratoires ».
 
Cette constatation m’a bouleversé, m’a tordu les tripes, m’a donné des envies d’insulter certaines personnes.
Mettez-vous une seconde à la place d’une mère, d’un père, d’une sœur ou d’un frère à qui on annonce que le petit dernier de 4, 5 ou 7 ans n’a plus que trois à neuf mois d’espérance de vie.
 
Il faut avoir entendu ce verdict cruel pour être foudroyé et ne pas avoir de cœur, de sentiment, d’amour, pour ne pas en être meurtri !
Il faut avoir perdu un enfant.
 
On investit des milliards sur le fallacieux prétexte de sauver des vies dans 50 ans ou un siècle.
On légifère, on se mobilise, on s’apitoie contre la peine de mort prononcée contre des criminels, des monstres, des terroristes.
On légifère, on se mobilise, on se bat pour sauver la vie de fœtus qui ne sont pas encore nés.
On légifère, on se mobilise, on gagne, et c’est très bien, c’est ce qu’il faut faire, pour améliorer la qualité de vie des handicapés, mais eux ils vivent, ils ne sont pas tous, fort heureusement, condamnés à mourir dans quelques mois !
 
On investit des milliards pour combattre le sida parce que dès le départ il a touché une certaine catégorie de la population, celle des gens du spectacle, les artistes, les bling-bling, un milieu médiatisé, alors que l’on pouvait se protéger en partie contre ce fléau dès qu’il a été connu.
On se mobilise autour de la nouvelle mode : savoir si nos enfants nés garçons sont peut-être des filles et vice versa et trouver les capitaux nécessaires afin de les transformer, ou plutôt de les détruire.
Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :