Les « antifas », ceux qui estiment avoir le droit de brûler vifs des policiers, sont toujours présents

Joyeuses fêtes de fin d’année…des milliers de policiers mobilisés pour « tenter » de maintenir un semblant d’ordre. Ce ne sont plus des fêtes, chaque nouvelle date célébrée fait peur : combien de dizaines de voitures seront brulées, combien de centaines de policiers seront agressés à l’aide de « mortiers d’artifice » et combien de ces policiers seront blessés ?
Les JO de 2024 à Paris ont été une réussite sportive, c’est vrai, mais une mobilisation générale des forces de l’ordre a été nécessaire. Sans cette mobilisation que se serait-il passé ?
La moindre occasion est saisie par les émeutiers pour « foutre la merdre », pour « taper sur les flics », et ce ne sont pas uniquement les « jeunes » des banlieues, les « pauvres » des cités, qui organisent ces festivités devenues traditionnelles, non, l’organisation est en grande partie dirigée, provoquée, désirée, par une certaine direction politique…suivez mon regard.
Souvenons-nous, c’était il y a quelques années : Antonin Bernanos, arrière-petit-fils de l’écrivain Georges Bernanos, étudiant en sociologie mais surtout militant antifasciste d’extrême gauche très actif, récidiviste puisque déjà condamné pour violences aggravées en 2013, et traînant dans son sillage douze poursuites judiciaires mais également onze relaxes ou classements sans suite (tous les ‘casseurs » ne s’appellent pas Bernanos). Il était l’ami de Clément Méric, tué en juin 2013, alors qu’il provoquait des militants d’extrême droite. Antonin Bernanos fut condamné à trois années de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Paris.
Le principal accusé, un Suisse, Joachim Landwehr, en fuite, fut lui condamné à huit ans et d’autres condamnations mineures furent prononcées contre les autres « casseurs » qui formaient ce groupe d’antifascistes.
Tous ont bénéficié de la chance qu’ont eue les policiers attaqués de ne pas être brûlés vifs.
Si le groupe avait réussi sa tentative d’assassinats avec préméditation, si le groupe avait réussi à brûler vifs les policiers, Bernanos et son complice en fuite, en auraient certainement pris pour 20 ans.
Ce procès, d’ailleurs, n’aurait jamais dû avoir lieu si les policiers attaqués et en danger de mort, donc en état de légitime défense, avaient fait usage de leurs armes.
Ils auraient dû tirer, ils ne l’ont pas fait.
Avons-nous entendu parler de ces criminels depuis ? Eux ou d’autres ont trouvé bien des occasions de renouveler ces exploits. Les absents ont été remplacés rapidement par les nombreux sympathisants déjà présents et regroupés à l’extérieur de la salle d’audience qui scandaient à tue-tête : « Flics violeurs et assassins » et « Tout le monde déteste la police ».
Il est vrai, tous encouragés par les paroles prononcées par les avocats de la défense. Mais également la mère d’Antonin, Geneviève Bernanos, qui estimait que « les messages donnés par ces condamnations étaient désastreux ». Sans doute aurait-il fallu les décorer pour leur acte de bravoure !
Mais bien plus étonnantes encore, dans la bouche de Me Henri Leclerc, ancien président de la Ligue des Droits de l’Homme, et avocat d’Angel, le petit frère d’Antonin, qui estimait les condamnations « incroyablement excessives » mais ajoutait cette malencontreuse phrase : « Si à 18 ans on ne rêve pas d’un monde plus juste, quand le fera-t-on ? »
Un monde plus juste, pour Me Leclerc, était sans doute un monde où l’on pouvait en toute impunité, sans risquer d’être condamné, brûler vifs des policiers !
Croyez-vous une seule seconde que ces « meneurs » d’extrême-gauche ont disparu ? Allons donc, vous les trouverez toujours aussi actifs, aussi nuisibles, dans le proche entourage de LFI (La France Indigne), de Jean-Luc Mélenchon et de sa tribu de parlementaires qui s’illustrent par leur débilité, et tous à l’origine de ces troubles à l’ordre public qui nous menacent très régulièrement.
Jusqu’au jour où ?
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