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Nice :  Nous attendons son expulsion.

Décidément Nice défraye la chronique.

Après l’attentat meurtrier qui a frappé 84 innocents et fait plus de deux cent blessés, Christian Estrosi, devenu président de la région mais, dans l’ombre, toujours maire de Nice (au point même que le « nouveau » maire ne s’exprime même pas en direct) accuse directement le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Après les nombreuses défaillances du système sécuritaire mis en place (mais surtout pas mis en place) car il suffisait de placer quelques blocs de béton, ou une herse à pointes, pour empêcher un camion de 17 tonnes de passer. Surtout un camion très visible sur les écrans et qui n’avait rien à faire dans ce périmètre interdit aux poids lourds mais également sur le nombre, contesté, et l’emplacement des policiers nationaux.

Ensuite un prêcheur sunnite du centre Nice, Abdelkader Sadouni, qui rejette la responsabilité de l’attentat, et des 84 victimes, sur la laïcité de la république française : «Les lois laïques provoquent des réactions compréhensibles chez certains musulmans ».

Selon lui il faudrait que la France fasse montre de plus de souplesse vis-à-vis, par exemple, du port du voile et des coutumes alimentaires et vestimentaires, et il ajoute : « La laïcité est un extrémisme qui tente d’éradiquer toutes les religions. Les chrétiens se sont adaptés mais les musulmans refuseront car ce serait une injustice à leur égard ».

Il accorde donc des circonstances atténuantes à ce monstre et il est probable que toutes ces raisons sont répandues par ses soins auprès de nombreux jeunes musulmans de la ville.

Quand sera-t-il expulsé, Monsieur Cazeneuve ?

Et, sans doute pour donner raison à ses propos extrémistes, deux victimes chrétiennes de cet horrible attentat ne trouveront même pas le repos espéré dans la foi de leur religion : Léa Mignacabal, basque d’origine, et sa fille, Myriam Bellazouz, jeune avocate niçoise, toutes deux de religion chrétienne, ont été inhumées selon le rite musulman, en pleine terre, après une prière prononcée par un imam. Cela malgré l’intervention d’un avocat ami auprès du bâtonnier de l’ordre, Jacques Randon, pour lui signaler cette « erreur » religieuse.

Il a été prié de ne pas faire d’histoires dans de telles circonstances.

Léa Mignacabal avait été mariée à un algérien, dont elle était séparée depuis de nombreuses années et qui était décédé depuis. Ce serait la famille du père, venue d’Algérie, qui aurait imposée cette inhumation selon le rite musulman.

Attendons le résultat des enquêtes sur ces disfonctionnements et, s’ils sont prouvés et que des démissions s’imposent, renvoyons dos à dos Bernard Cazeneuve et Christian Estrosi qui ni l’un, ni l’autre, n’ont été à la hauteur de leur fonction.

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