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UNE ENNEMIE DE LA FRANCE EN ALGERIE !

Lors d’une récente émission TF1 nous a présenté une gentille vieille dame de 91 ans, alerte, agréable, spontanée, qui s’adressait à des lycéens afin de leur expliquer, de témoigner surtout, sur son action dans la résistance à l’ennemi nazi durant la guerre 39/45.

Cette vieille dame se nomme Anne Beaumanoir.

Qui est Anne Beaumanoir ? Fille unique d’une grande famille bretonne, elle fut une résistante communiste durant l’occupation, mais à partir d’octobre 1941 car, auparavant, elle était complice de ces mêmes nazis, alliés de la Russie stalinienne.

En 1956 elle est reçue à Moscou comme « la première scientifique française à partager la vie des chercheurs russes » (La vie des chercheurs qui ne sont pas enfermés dans les goulags bien sûr) et durant les quelques mois qu’elle passe en URSS elle ne s’aperçoit pas des crimes commis par Staline mais après tout est-ce que cela l’intéresse vraiment ?

L’essentiel n’est-il pas la brillante réussite de la révolution d’Octobre ?

Des prêtres marseillais de la mission de France mettent Anne Beaumanoir en contact avec des responsables régionaux du FLN. Elle commence par récolter de petites sommes, de la menue monnaie, puis on lui présente Francis Jeanson, le « patron » des porteurs de valises et cette « menue monnaie » devient des millions dans les petites valises, millions nécessaires pour acheter des armes de plus en plus sophistiquées qui permettront de tuer de plus en plus de petits soldats français, d’enfants, de femmes et d’innocents civils.

Mais Anne Beaumanoir est une femme courageuse qui n’hésite pas à mettre sa liberté et sa vie en péril, contrairement à tous ces « bobos » des beaux quartiers parisiens qui causent beaucoup, agissent peu, manifestent quelquefois quand ils ne risquent rien et signent des pétitions.

En 1959 elle est arrêtée. « Donnée par un traître » dira-t-elle (nous pensons plutôt qu’il s’agissait d’un patriote mais c’est une question d’opinion). Anne est condamnée à 10 ans de prison mais, avec certaines complicités à haut niveau, ses avocats François Vidal-Naquet et Georges Kiejman découvrent un vice de forme (comme cela devient une habitude dans nos tribunaux) et elle est libre.

Elle part immédiatement à Tunis où Redha Malek, futur premier ministre, lui propose de remplacer l’héroïque Franz Fanon, à l’article de la mort, comme psychiatre de l’ALN, chargée de « reconstruire la santé au niveau national ».

Anne Beaumanoir fait partie du gouvernement de Ben Bella, elle en est même une proche collaboratrice.

Que « ses » amis aient mutilés, torturés, massacrés, des dizaines de milliers de jeunes soldats français et des civils innocents (Arabes et Européens) cela ne lui pose pas de problème. Elle le dit : «Elle n’a pratiquement jamais rien su du drame des harkis », ni de ce qui s’est passé à Oran fin juin et début juillet (très exactement comme tous les « pieds-rouges ».

C’est fou comme ces traîtres n’ignoraient rien des tortures, des méfaits, etc. de l’armée française et de l’OAS mais n’étaient pas au courant des massacres et des assassinats commis par ces « anges » de l’ALN et du FLN dont ils étaient les complices).

D’ailleurs, comme de nombreux "pieds-rouges", Anne Beaumanoir a été récompensée dès 1965 : « Jetée à la mer par ce pays à qui elle a tout sacrifié ».

Elle se réfugie à Genève jusqu’à son amnistie l’année suivante (1966).

Dans ses mémoires, Anne Beaumanoir écrit : « J’ai consacré trois années à façonner ou à croire façonner le bonheur des autres qui peut-être n’en demandaient pas tant. Ceux qui me puniront d’une telle audace doivent savoir qu’ils n’entameront pas ma volonté de lutter pour plus de liberté, plus de justice sociale, plus de fraternité entre les hommes ».

Anne Beaumanoir, tous ceux qui sont morts grâce à votre aide financière, professionnelle et morale, vous remercie de votre patriotisme que vous avez mis au service des ennemis de la France, votre patrie.

Non madame, vous n’êtes pas une héroïne, comme veulent le faire croire vos proches politiques, et comme vous le faites croire à tous ces jeunes qui vous écoutent. (Est-ce que vous leur parler de votre action en Algérie ?)

Vous n’avez jamais été « pour la France » mais pour ses ennemis. Jusqu’en octobre 1941 d’abord puis à dater de 1954 ensuite…et sans doute encore aujourd’hui !

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